Au palmarès mondial du tragique, le Tchad occupe une place de choix. A croire que la violence se greffe implacablement à la maladie et aux intolérables conditions de vie. Une prédestination.
«Notre programme tient en 12 secondes», se vantait le conseiller national neuchâtelois UDC Yvan Perrin sur les ondes de la Radio romande la semaine dernière. Le président du Parti radical suisse Fulvio Pelli qui lui faisait face rétorqua qu’il lui fallait moins de temps encore pour décliner le programme du PLR.
Il y a d’abord la prouesse. Celle d’avoir décroché une arrivée du Tour de France dans le Jura. A Porrentruy, ville d’adoption de Christophe Moreau, dont la renommée a pesé dans cette attribution.
Les Grecs n’en peuvent plus. Ils ont entamé mercredi et pour deux jours leur cinquième grève générale depuis le début de l’année. Leur mobilisation massive, la plus importante depuis le début de la crise, atteste de l’exaspération face aux plans d’austérité qui se succèdent et les étranglent depuis deux ans.
Les fleurs du printemps arabe ont donné jeudi un de leur plus beau fruit. La fin de Mouammar Kadhafi restera comme une grande victoire de la démocratie sur la tyrannie.
Alors que la page Kadhafi s’est tournée jeudi en Libye, la Tunisie vote ce dimanche et l’Egypte en fera de même le 28 novembre. Le printemps arabe passe ainsi au fil des mois de la révolution à l’évolution vers la démocratie. Chaque étape est cruciale.
Sans surprise dans le Jura, les élections fédérales en ont réservé au niveau national. Même si la prudence s’impose car un deuxième tour sera nécessaire dans plusieurs cantons, ce 23 octobre bouscule les lignes du paysage politique suisse.
La surprise des élections fédérales d’hier dans le Jura, c’est qu’il n’y en a pas eu. Les électeurs se sont abstenus d’originales variantes et ont, comme prévu, corrigé l’accident démocratique de l’élection de 2007, dans un élan de confiance aux personnes et aux partis qui représentent les principales sensibilités politiques de la population. Le résultat est logique.