La guerre civile n’est plus une menace en Syrie, mais une réalité. Le plan de Kofi Annan n’a même pas eu le temps de faire illusion. Les 300 observateurs de l’ONU ont juste pu constater leur impuissance devant le déchaînement de la violence.
En renonçant à entraver le processus conduisant à une votation populaire sur l’avenir institutionnel de la région jurassienne, le Conseil du Jura bernois a fait preuve de sagesse et de maturité politique.
L’Union européenne présente un visage paradoxal en ce début juillet. D’un côté, elle sort renforcée du sommet de Bruxelles de la fin de la semaine passée. Les dirigeants européens ont enfin pris les décisions qu’il fallait pour relancer l’économie et calmer les marchés.
L’accord sur la Syrie trouvé samedi à Genève n’en est pas un. Les cinq membres du Conseil de sécurité et quatre pays du Proche-Orient se sont mis d’accord sur un texte qui cache grossièrement leurs désaccords et n’offre dès lors aucun espoir de sortie de crise en Syrie.
La révision partielle de la Constitution jurassienne présentée lundi illustre l’évolution de la Question jurassienne. L’article 138 avait jadis suscité la polémique: la République et Canton du Jura peut accueillir toute partie du territoire jurassien directement concerné par le scrutin du 23 juin 1974.
Le Conseil fédéral ne veut pas d’un salaire minimum pour la Suisse. Sans surprise, il préfère s’en tenir au partenariat social en vigueur, celui des conventions collectives de travail.
Le Tour de France fera étape demain à Porrentruy. Franchement, qui croyait qu’une poignée de passionnés de cyclisme parviendraient si rapidement à attirer la Grande boucle pour une arrivée en terre jurassienne?