En cette période de crise économique, le savoir peut être l’une des clefs de la reprise. Dans une ambiance morose, les entreprises recherchent les meilleurs collaborateurs, concentrent les embauches sur les personnes les plus compétentes et les mieux formées.
Un pan d’hypocrisie est tombé hier au Conseil national. Les députés ont accepté que les jeunes étrangers sans papiers puissent entrer en apprentissage. Jusqu’à présent, ils ne le peuvent pas. Parce qu’un apprentissage suppose un contrat de travail et qu’un contrat de travail ne peut être conclu avec un sans-papiers.
La confiance en soi peut prendre toute une vie à s'acquérir. Pourtant, la jeunesse se démène pour y parvenir. Mais qu'a-t-elle donc de si recherché? Yannis Babey, médiateur au Lycée cantonal et à l'Ecole de commerce de Porrentruy, a répondu aux questions du Quotidien jurassien.