En cette période de crise économique, le savoir peut être l’une des clefs de la reprise. Dans une ambiance morose, les entreprises recherchent les meilleurs collaborateurs, concentrent les embauches sur les personnes les plus compétentes et les mieux formées.
La saison froide arrive… Et avec elle l’envie grandissante de passer l’hiver bien au chaud dans un nid où confort et écologie vont de pair. Le progrès rend désormais inconcevable un habitat spartiate ou inconfort rimerait avec perte d’énergie.
On peut y faire du ski de piste, de fond, de randonnée, de la luge, des balades avec des chien de traîneau, de la raquette, du kyte surf, du patin à glace, de la randonnée à pied ou à cheval et bien d'autres choses encore.
En hiver aussi, la région jurassienne regorge de possibilités de loisirs pour occuper son temps libre.
Un léger vent de reprise? Une lente sortie de crise? Des indicateurs économiques repartis à la hausse? S’il est encore un peu tôt pour dire «ouf», la plupart des économistes et financiers se montrent plutôt confiants et optimistes pour les pronostics de l’année 2010.
Qui dit Jura pense parfois, souvent ou même spontanément aux sapins, aux pâturages et… aux chevaux. Qu’en est-il vraiment? Lorsque l’on part à la découverte du pays, on se rend très vite compte que le cliché correspond à une réalité.
Après plusieurs longs mois difficiles, situation liée à la crise, une embellie s’est profilée sur le marché du travail. Et elle se répercute sur la formation. Les jeunes Jurassiens qui ont terminé leur scolarité ont presque tous un débouché professionnel ou de formation. Seul 1% des jeunes sont sans projets. Et comme dans d’autres régions de Suisse, les apprentissages représentent environ 50% des envies.
Un immeuble par-ci, une maison individuelle par-là, les lotissements en chantier parsèment la région, plus particulièrement le district de Delémont. Le signe d’un élan d’investissements dans la pierre? Le besoin d’accéder à la propriété, ou les prémices de l’arrivée de nouveaux habitants?
On nous rebat les oreilles de tous les côtés: la planète va mal, il faut être plus respectueux de son environnement si l’on espère laisser un cadre de vie un tant soit peu agréable aux générations suivantes. Souvent, le hic c’est que l’on a un peu de mal à savoir ce que l’on peut faire à sa petite échelle personnelle.
Finies les douces journées d’été, les après-midi de farniente sur une chaise longue. Les journées se raccourcissent, les nuits se rafraîchissent. Déjà, l’automne est sur le pas de la porte avec, dans son sillage, les premiers frimas. Les feuilles des arbres roussissent avant de se précipiter dans une chute lente, portées au gré du vent.
Planter, cultiver, tailler, arroser, toutes ces activités, longtemps assimilées à un travail, sont tendances, voire synonymes de loisirs pour certains. Un comportement qui doit paraître bien étrange à ceux qui, quotidiennement, vivent du labeur de la terre.