von Allmen Christofa écrit il y a 3 semaines 3 jours
Ma foi était à des années lumière de celle que les mennonites persécutés ont eue.
Cela fait vingt-sept ans que j’ai quitté l’église mennonite. J’ai cru que l’herbe était plus verte ailleurs, mais je me suis rendu compte qu’en quittant un système j’entrais dans un autre. Cela fait maintenant trente-six ans que je me suis converti, comme nous le disons dans le langage religieux. Aujourd’hui à cinquante ans, je suis au début d’une vie avec le Christ. Autrement dit je suis sur le chemin d’être un chrétien. Depuis le départ de l’église des mennonites, j’ai fréquenté cinq autres églises. Aujourd’hui je suis dans une église de maison, sans pasteur ni de structure hiérarchique. Nous sommes tous des vis-à-vis, et nous considérons comme chacun le temple du Saint-Esprit. La place qui occupe le Saint Esprit diffère d’une communauté à l’autre. Et pourtant, c’est l’incarnation de Christ dans le temple que nous sommes, qui forme l’Église. Même ayant fréquenté des assemblés charismatique ou pentecôtiste, le Saint-Esprit n’est pas toujours libre d’agir, parfois sans le vouloir, nous l’enfermons dans un système qui c’est forger tout au long de la vie d’une communauté. Si je dis que suis un chrétien en devenir, c’est que je dois apprendre à vivre ce que l’apôtre Paul dis, j'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. Quand je porterai du fruit, je n’aurai plus à me justifier ou à faire de la pub pour Dieu. Là, le monde verra Christ en moi. Ces quelques lignes ne sont pas un prétexte de quitté vos églises, car nous avons besoin de communions et de prier les uns pour les autres. Mais j’espère d’éveiller en celui qui cherche, que l’espérance est palpable et que cela devienne une assurance pour vivre une vie de foi transformé. Car je n’attends pas la mort pour voir la gloire de Dieu, mais la communion avec le Saint-Esprit me permet déjà d’expérimenter la présence de Christ en moi. Et là, la foi que nos ancêtre mennonite en connue devient plus de l’histoire, mais de la réalité.
Christof von Allmen
Le Locle
Ma foi était à des années lumière de celle que les mennonites persécutés ont eue.
Cela fait vingt-sept ans que j’ai quitté l’église mennonite. J’ai cru que l’herbe était plus verte ailleurs, mais je me suis rendu compte qu’en quittant un système j’entrais dans un autre. Cela fait maintenant trente-six ans que je me suis converti, comme nous le disons dans le langage religieux. Aujourd’hui à cinquante ans, je suis au début d’une vie avec le Christ. Autrement dit je suis sur le chemin d’être un chrétien. Depuis le départ de l’église des mennonites, j’ai fréquenté cinq autres églises. Aujourd’hui je suis dans une église de maison, sans pasteur ni de structure hiérarchique. Nous sommes tous des vis-à-vis, et nous considérons comme chacun le temple du Saint-Esprit. La place qui occupe le Saint Esprit diffère d’une communauté à l’autre. Et pourtant, c’est l’incarnation de Christ dans le temple que nous sommes, qui forme l’Église. Même ayant fréquenté des assemblés charismatique ou pentecôtiste, le Saint-Esprit n’est pas toujours libre d’agir, parfois sans le vouloir, nous l’enfermons dans un système qui c’est forger tout au long de la vie d’une communauté. Si je dis que suis un chrétien en devenir, c’est que je dois apprendre à vivre ce que l’apôtre Paul dis, j'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi. Quand je porterai du fruit, je n’aurai plus à me justifier ou à faire de la pub pour Dieu. Là, le monde verra Christ en moi. Ces quelques lignes ne sont pas un prétexte de quitté vos églises, car nous avons besoin de communions et de prier les uns pour les autres. Mais j’espère d’éveiller en celui qui cherche, que l’espérance est palpable et que cela devienne une assurance pour vivre une vie de foi transformé. Car je n’attends pas la mort pour voir la gloire de Dieu, mais la communion avec le Saint-Esprit me permet déjà d’expérimenter la présence de Christ en moi. Et là, la foi que nos ancêtre mennonite en connue devient plus de l’histoire, mais de la réalité.
Christof von Allmen
Le Locle
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